Le Kiwanis Club de Marmande est une association Loi de 1901 réunissant des hommes ET des femmes dont la constante volonté est d’aider son prochain, principalement les enfants défavorisés (handicap, violences, maladies longue durée ou rare, etc.), dans un cadre d’amitié entre tous les membres.
Créé le 16 juin 1977 par Jacques BOSC, le Club compte aujourd’hui 14 membres de tous âges.
Ils se réunissent 2 fois par mois à l’occasion d’un repas. Ces rencontres régulières créent et renforcent l’amitié, la convivialité et la cohésion, conditions essentielles à l’épanouissement personnel et pour mener à bien les objectifs d’actions sociales. Cependant, la famille et les activités professionnelles restent toujours prioritaires par rapport au Club. Dans le même esprit, les épous(es) des membres sont fortement associées à la vie sociale et amicale du Club.
Le Club est dirigé par un bureau élu pour un an -du 1er octobre au 30 septembre- et comprend un Président, un Secrétaire et un Trésorier.
Une cotisation annuelle est demandée, destinée uniquement à couvrir les frais de fonctionnement du Club (repas, frais administratifs et cotisation au District). Le Budget social, totalement indépendant, est exclusivement financé par les événements caritatifs organisés bénévolement par les membres, et dont les bénéfices sont intégralement reversés sous forme de dons aux associations ou aux cas familiaux particuliers retenus par le Club, ayant besoin d’aides justifiées pour améliorer la vie et la santé des enfants défavorisés.
Tant qu’il y aura des enfants et des familles à aider, et bien que nous soyons tous très occupés, nous trouverons toujours du temps à leur consacrer.
Le Kiwanis Club de Marmande est ouvert aux hommes et aux femmes intègres et respectés désirant cultiver l’amitié et s’impliquer bénévolement à améliorer la qualité de vie des enfants .
Bureau 2025-2026 :
Président : Philippe Labardin
Secrétaire : Nadia Roer-Heron
Trésorier : Marie-Hélène Rousset / Sandrine Muller
Chef du protocole : Philippe Labardin
Actions Sociales : Eric Cahn
Notre actualité de septembre :
Grand concert d'Emmanuel Rossfelder
Eglise de Gontaud de Nogaret
20H00
À 14 ans, il devient le plus jeune guitariste admis dans la prestigieuse classe d’Alexandre Lagoya au Conservatoire de Paris — un exploit qui marque le début d’un parcours exceptionnel.
Il remporte le Premier Prix du FMAJI, puis il enchaîne les distinctions :
Découverte Classica (2001)
Révélation Classique ADAMI (2002)
Victoires de la Musique Classique – Révélation Soliste Instrumental (2004)
Son jeu mêle virtuosité, puissance, émotion et une vraie fantaisie. Ses albums explorent autant le répertoire classique que des couleurs espagnoles, latino-américaines ou cinématographiques.
Il joue en soliste avec de grands orchestres :
Orchestre Philharmonique de Radio France
Orchestre National de France
Orchestre de Toscane … et sous la direction de chefs renommés comme Roberto Benzi ou Arie Van Beek.
Son dernier album Home (2025) est un projet intime, poétique, inspiré par la Normandie et la naissance de son enfant. Un disque chaleureux, très accessible, parfait pour entrer dans son univers.
Un voyage tout en couleurs, en émotions et en virtuosité, où chaque pièce ouvre une porte vers un univers différent :
Francisco Tárrega – La Gran Jota ; Recuerdos de la Alhambra Deux joyaux de la guitare : l’un flamboyant, festif, presque dansant ; l’autre délicat comme une caresse, avec ses arpèges qui scintillent comme l’eau de l’Alhambra.
Enrique Granados – Andaluza Une mélodie pleine de soleil, de douceur et de nostalgie, comme une fin d’après‑midi en Andalousie.
Matteo D. Pujol – Alma verde Une pièce contemporaine, vibrante, qui respire la nature et la lumière. Une parenthèse fraîche et poétique.
Frédéric Chopin – Nocturne op. 9 n°2 Le romantisme à l’état pur : une ligne mélodique qui se déploie avec tendresse, élégance et un soupçon de rêve.
Niccolò Paganini – La Campanella Une cloche qui tinte, un thème irrésistible, et une virtuosité étincelante. Le plaisir du brillant, assumé et joyeux.
Andrew York – Home Une pièce intime, douce, presque confidentielle. On y entend le calme, la chaleur, le retour à soi.
Silvius Leopold Weiss – Passacaille Une grande page baroque, noble et majestueuse, qui avance avec une profondeur presque méditative.
Giuseppe Verdi – Fantaisie sur La Traviata Un final éclatant : l’opéra devient guitare, les thèmes s’envolent, et la musique se fait généreuse, lumineuse, pleine de vie.
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